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Bureau de Montréal

Agence Google Ads à Montréal

Notre bureau du 14, place du Commerce, à l’Île-des-Sœurs, opère les comptes Google Ads des marques de commerce en ligne québécoises et canadiennes. Sur ce marché, un compte se pilote en deux langues, en dollars canadiens, face à des annonceurs pancanadiens et américains.

Campagnes séparées par langue, français et anglais
Budgets, enchères et rentabilité suivis en dollars canadiens
Merchant Center paramétré pour le marché canadien
Points hebdomadaires sur le fuseau horaire de l’Est

Ce que le marché québécois change dans un compte

Le Grand Montréal cumule trois particularités qui se rencontrent rarement ensemble. La population cherche en français et en anglais, parfois dans la même journée pour un même besoin. Les enchères sont disputées par des annonceurs pancanadiens et américains dont les comptes sont matures et les budgets élevés. Et la Charte de la langue française encadre la langue du commerce et de la publicité.

Nous en tirons des règles de paramétrage. Les campagnes (et les groupes d’actifs) sont unilingues, avec des annonces et des pages d’atterrissage dans la langue du client, sans compter sur le paramètre de langue de Google, supprimé des campagnes Search à partir de septembre 2026 : mélanger les deux dilue les niveaux de qualité et rend les statistiques illisibles. Les pages existent dans les deux langues, pas seulement les annonces. Le pilotage se fait en dollars canadiens du budget jusqu’au rapport, sans conversion intermédiaire qui fausse la lecture de la marge.

Un compte transposé depuis la France échoue sur ces trois points à la fois. Les budgets calibrés sur des coûts par clic français sortent de la phase d’apprentissage trop tard, les annonces rédigées pour un lecteur français sonnent faux, et le suivi en euros masque l’effet du taux de change sur la rentabilité réelle.

Ce que nous opérons depuis le bureau

Search et Shopping structurés par langue et par intention d’achat. Merchant Center configuré pour le Canada, avec les taxes, les délais et les transporteurs réellement utilisés. Suivi de la rentabilité en dollars canadiens, marge par gamme plutôt que retour sur dépense publicitaire global.

Le bureau de Verdun est sur le même fuseau horaire que nos clients québécois : les arbitrages d’enchères et de budget se prennent pendant leur journée de travail, pas le lendemain matin. Le siège français travaille sur les mêmes comptes avec les mêmes méthodes, ce qui donne accès à un historique de comptes de commerce en ligne que peu de structures de cette taille ont.

Mesure et conformité

La Loi 25 impose un consentement explicite, désactivé par défaut, pour tout traceur qui identifie, localise ou profile un visiteur. Les pixels publicitaires et les outils de mesure d’audience en font partie. Un compte qui envoie des conversions sans consentement valide expose l’annonceur, et un consentement mal implémenté fait disparaître une part des conversions du reporting sans prévenir.

Nous vérifions la chaîne complète : bannière conforme, mode consentement, conversions améliorées, et cohérence entre ce que remonte Google Ads et ce que voit l’analytique. C’est la première chose que nous regardons sur un compte existant, avant toute optimisation d’enchères.

Les règles québécoises qui touchent un compte, sources à l’appui

Prix : au Québec, un prix annoncé doit inclure tous les frais obligatoires, sauf les taxes de vente, et dans Merchant Center canadien Google interdit la TPS et la TVQ dans l’attribut price, livraison comprise. Un flux français migré tel quel casse sur les deux points. Nous détaillons les deux règles dans nos articles « Prix tout inclus dans la publicité au Québec » et « Merchant Center Canada : prix soumis hors taxes ».

Langue : Google structure ses flux par langue, pas par pays, ce qui impose deux flux pour une boutique fr-CA et en-CA, et il retire le ciblage par langue des campagnes Search en septembre 2026. La structure bilingue d’un compte se repense en conséquence : voir « Un ou deux flux Merchant Center au Canada » et « Cibler français et anglais dans Google Ads au Québec ».

Données : le pixel Meta fait du profilage au sens de la Loi 25, et depuis le 22 septembre 2023 communiquer des renseignements personnels hors Québec exige une évaluation des facteurs relatifs à la vie privée préalable, ce qui vise tout pixel ou API de conversion hébergé hors Québec. Le test sur une boutique Shopify et la documentation à produire sont dans nos articles « Pixel Meta et Loi 25 : le test en quatre étapes » et « Données hors Québec : EFVP pour un pixel ou une API ».

01

Bilinguisme opérationnel

  • Campagnes francophones et anglophones séparées
  • Campagnes unilingues, annonces et pages dans la langue du client
  • Pages d’atterrissage disponibles dans les deux langues
02

Cadre québécois

  • Messages relus au regard du cadre linguistique local
  • Consentement Loi 25 vérifié avant toute optimisation
  • Communication adaptée plutôt que transposée depuis la France
03

Concurrence nord-américaine

  • Budget de départ calibré sur les coûts par clic canadiens
  • Longue traîne et exclusions travaillées en continu
  • Gouvernance hebdomadaire sur un marché à coûts élevés

Questions fréquentes

Faut-il séparer les campagnes françaises et anglaises ?

Oui, dès qu’il y a du volume dans les deux langues, mais sans compter sur le paramètre de langue de la campagne. D’après la page d’aide de Google, ce paramètre est supprimé des campagnes sur le Réseau de Recherche à partir de septembre 2026 et ne s’applique plus à la partie Réseau de Recherche de Performance Max : les annonces sont alors mises en correspondance selon la langue des annonces, et Google privilégie l’annonce qui correspond à la langue de la requête quand elle est claire. Le paramètre reste actif sur YouTube, Display, Discover et Gmail. La séparation passe donc par la structure du compte : des campagnes (ou groupes d’actifs) unilingues, avec des annonces et des pages d’atterrissage dans la même langue. Elle coûte un peu de volume par campagne, elle rend le compte lisible.

Quel budget mensuel faut-il prévoir pour démarrer ?

Cela dépend du secteur et du panier moyen, mais le seuil pratique est celui qui permet de sortir de la phase d’apprentissage en quelques semaines plutôt qu’en quelques mois. Les coûts par clic canadiens sont généralement supérieurs aux coûts français sur les mêmes secteurs, ce qui déplace ce seuil vers le haut. Nous le chiffrons sur votre catalogue avant de proposer une structure.

Travaillez-vous avec des marques hors du Québec ?

Oui, sur l’ensemble du Canada, et sur des comptes qui vendent à la fois au Canada et aux États-Unis. Ce sont deux marchés distincts en termes de coûts, de concurrence et de fiscalité, et ils méritent des campagnes distinctes plutôt qu’un ciblage nord-américain unique.

Les tarifs sont-ils en dollars canadiens ?

Oui. Les honoraires sont facturés en dollars canadiens, hors taxes, avec la TPS et la TVQ en sus. Le suivi de performance se fait dans la même devise, du budget média jusqu’au rapport de marge.

Faire regarder votre compte

Un premier échange sert à établir ce qui bloque : structure de compte, mesure, marge, ou volume de recherche insuffisant. Nous vous le disons même quand la réponse est qu’il n’y a rien à gagner tout de suite.